J'aime être avec toi parce que je ne m'ennuie jamais. Même quand on ne se parle pas, même quand on ne se touche pas, même quand on n'est pas dans la même pièce, je ne m'ennuie pas. Je ne m'ennuie jamais. Je crois que c'est parce que j'ai confiance en toi, j'ai confiance en tes pensées. Tu peux comprendre ça ? Tout ce que je vois de toi et tout ce que je ne vois pas, je l'aime. Pourtant je connais tes défauts. Mais justement, j'ai l'impression que tes défauts vont bien avec tes qualités. Nous n'avons pas peur des mêmes choses. Même nos démons vont bien ensemble ! Toi, tu vaux mieux que ce que tu montres et moi, c'est le contraire. Moi, j'ai besoin de ton regard pour avoir un peu plus de, comment dire, quelqu'un qui est intéressant à l'intérieur ? De profondeur, sûrement. Moi je suis comme un cerf-volant, si quelqu'un ne tient pas la bobine, pfft, je m'envole... Et toi, c'est drôle, je me dis souvent que tu es assez fort pour me retenir et assez intelligent pour me laisser filer...
Je t'aime, Florian.
« Même si tu manges mes Canoë, que mon Papa achète des chocolatines "Pour Florian", que tu prends toute la place dans mon lit, que tu m'oblige à regarder les Simpsons, que tu penses au rugby même la nuit, et que tu me dis toujours que j'suis bête, c'est toi et rien que toi j'aime. (Et que je ne tiens pas à partager!) »